Après une attaque de loup sur ses brebis mardi 11 février, Didier Lambert, éleveur dans les Vosges, jette l’éponge. Il est persuadé qu’avec la présence du prédateur, l’élevage en plein air n’a plus d’avenir dans son département.
Après une attaque de loup sur ses brebis mardi 11 février, Didier Lambert, éleveur dans les Vosges, jette l’éponge. Il est persuadé qu’avec la présence du prédateur, l’élevage en plein air n’a plus d’avenir dans son département.